Neurochirurgie cérébrale et rachidienne

Au Centre Neuro Orthopédique: une équipe de chirurgiens expérimentés et des équipements ultramodernes pour des soins de qualité.

Neurochirurgie cérébrale et rachidienne

Au Centre Neuro Orthopédique: une équipe de chirurgiens expérimentés et des équipement ultramodernes pour des soins de qualité.

Un centre ultramoderne au coeur de Lausanne

Notre cabinet est associé à la Clinique de la Source pour tout ce qui concerne l'activité neurochirugicale.

Neurochirurgie cérébrale


1. Tumeurs cérébrales

Il existe de nombreux types de tumeurs cérébrales et leur classification est complexe. Lorsqu’elles sont issues de cellules présentes originellement dans le tissu du cerveau ou de ses enveloppes, elles sont dites primitives. Si elles se développent dans le cerveau à distance d’un cancer initial (poumon, foie, sein, ganglions,…), il s’agit de tumeurs secondaires.

Les symptômes

Les symptômes varient et dépendent de l’endroit affecté : maux de tête, nausées, crises d’épilepsie, aphasie, apraxie, hémiplégie, troubles visuels, troubles de la sensibilité, altération des facultés mentales…

Le diagnostic

Un bilan radiologique (scanner, IRM, scintigraphie, angiographie,…) va permettre d’analyser la tumeur, de préciser le diagnostic et de proposer une stratégie thérapeutique.

Le traitement

Une prise en charge multidisciplinaire sera nécessaire afin d’élaborer un traitement optimal. Ce dernier dépendra du type de tumeur, sa taille, sa localisation, son degré d’agressivité, l’état physique et psychologique du patient. Si un traitement chirurgical est possible, il consistera en l’exérèse partielle ou totale de la tumeur. La radiochirurgie, la radiothérapie, la chimiothérapie, ou une combinaison d’approches pourront également être envisagées selon le type de tumeur.


2. Anévrisme intracrânien

Un anévrisme est une malformation de la paroi artérielle. Généralement en forme de sacs dans lesquels le sang circule sous pression ils peuvent se situer sur les artères intracrâniennes. Lorsque leur volume augmente, la paroi se fragilise et peut rompre. Les origines sont diverses (congénitales, dégénératives, infectieuses, traumatiques, inflammatoires,…) et restent mal connues.

Les symptômes

Lorsque l’anévrisme n’est pas rompu, le patient est généralement asymptomatique. Si l’anévrisme est de grande taille, certaines structures nerveuses peuvent être comprimées et provoquer des troubles de la vision ou de la parole.

La rupture d’un anévrisme engendre une hémorragie autour du cerveau qui va augmenter la pression intracrânienne. Cela se manifeste généralement par de violents maux de têtes, d’installation brutale, qui peuvent aller jusqu’à une perte de connaissance (coma).

Le diagnostic

Un angio-scanner ou une angio-IRM vont montrer le saignement et permettre de déterminer le lieu et les caractéristiques de l’anévrisme.

Le traitement

Lorsque l’anévrisme a été découvert fortuitement et qu’il n’est pas rompu, il s’agira principalement de prévenir l’hémorragie et d’effectuer un suivi radiologique. La prise en charge devra être envisagée au cas par cas, selon la taille et la topographie de l’anévrisme, l’âge et les antécédents du patient. Le traitement neurochirurgical va consister à poser un « clip » (petite pincette) à la base de l’anévrisme, après craniectomie. Un traitement endovasculaire est également possible, il s’agit alors d’introduire des cathéters, généralement dans l’artère fémorale, et de leur faire suivre le trajet des artères jusqu’à l’anévrisme. Un tube est ensuite placé dans l’anévrisme afin de le remplir d’un fil de platine (coil), de manière à le boucher.

Une fois l’anévrisme rompu, il s’agit d’une urgence médicale.


3. Hydrocéphalie

Lorsque du liquide cérébro-spinal s’accumule dans les ventricules du cerveau, une dilatation se produit, c’est ce que l’on appelle l’hydrocéphalie. Cette dilatation va augmenter la pression intracrânienne et entraver le bon fonctionnement cérébral. L’hydrocéphalie peut apparaître à tous les âges de la vie et ses causes sont multiples : congénitales (malformation), infectieuses (méningite), vasculaires (accident vasculaire cérébral, rupture d’anévrisme), traumatiques ou tumorales.

Les symptômes

L’hypertension intracrânienne peut engendrer divers symptômes selon son origine, son degré et sa vitesse d’installation : céphalées, déséquilibre à la marche, incontinence, troubles de la vision,confusion mentale…

Le diagnostic

Le diagnostic clinique est difficile et devra être confirmé par l’imagerie médicale. Un examen d’IRM permettra d’observer la dilatation des ventricules cérébraux.

Le traitement

Les symptômes peuvent être temporairement améliorés par une ponction lombaire évacuatrice. Le plus souvent, le traitement chirurgical va consister en la mise en place d’une dérivation ventriculo-péritonéale. Cette valve va permettre de drainer l’excès de liquide cérébro-spinal des ventricules cérébraux vers la cavité péritonéale.


4. Hématome sous-dural

L’hématome sous-dural correspond à un épanchement de sang localisé entre la dure-mère (la membrane la plus externe des trois méninges qui protègent le cerveau) et l’arachnoïde (le méninge situé au milieu). Il survient généralement à la suite d’un traumatisme crânien, ou chez des patients âgés aux vaisseaux fragilisés.

Les symptômes

L’hématome sous-dural peut passer inaperçu pendant un temps relativement long. Le volume de l’hématome va progressivement comprimer le tissu cérébral et augmenter la pression interne du crâne, engendrant généralement des maux de tête. Les symptômes varient, on constate parfois des troubles psychiques, de la parole, de la marche, une perte de connaissance, une épilepsie et plus rarement une paralysie ou un coma.

Le diagnostic

Un scanner cérébral va permettre d’évaluer la taille, la localisation et les conséquences de l’hématome sur les structures du cerveau.

Le traitement

Il s’agira généralement de surveiller l’évolution de l’hématome sur le plan neurologique et radiologique. Si les troubles neurologiques engendrés par l’hématome sont importants, une intervention chirurgicale peut être envisagée. Un trou de trépan dans le crâne va permettre d’évacuer l’hématome.